le vétérinaire praticien qui ne fait des autopsies que de manière sporadique éprouve souvent des difficultés à voir et à interpréter des lésions macroscopiques lors de l'examen nécropsique. L'observation régulière post-mortem des organes lésés est extrêmement instructive, elle permet de mieux comprendre ensuite les images radiographiques et échographiques et, d'en tirer meilleur profit.
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